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Université de Moncton

L' effet de la longueur du mot en rappel ordonné à court terme est-il un sous-produit du voisinage orthographique?

Abstract

dc:description.abstract

"Dans une tâche de rappel ordonné à court terme, il est bien établi que le rappel est supérieur pour les listes de mots avec peu de syllabes (p. ex., air, thé, chat) par rapport à des listes dont les mots en comprennent davantage (p.ex., éléphant, démocratie, aéroport). Ce phénomène, connu sous le nom de l'effet de longueur du mot basé sur le nombre de syllabes, est la pierre angulaire du modèle de la mémoire de travail et est considéré comme un effet clé dont tous les modèles de la mémoire immédiate doivent rendre compte. Toutefois, la cause de ce phénomène ne fait pas l'unanimité. Récemment, Jalbert et ses collègues (2011a, 2011b) ont proposé une nouvelle explication, soit celle des voisins orthographiques. Dans une série de six expériences, nous examinons cette proposition. À l'expérience 1, une tâche de rappel sériel immédiat est utilisée avec des listes de mots en anglais de différentes longueurs, le nombre et la fréquence des voisins orthographiques sont contrôlés. Les résultats révèlent la présence de l'effet classique de longueur du mot. Aux expériences 2 et 3, avec une tâche de reconstruction de l'ordre et des mots présentant beaucoup ou peu de voisins orthographiques, l'effet de longueur du mot est présent. Ces résultats sont reproduits aux expériences 5 et 6, en dépit de l'ajout d'un contrôle de la fréquence de la structure orthographique. À l'expérience 4, nous testons l'hypothèse selon laquelle Jalbert et ses collègues ont introduit un facteur confondu en contrôlant le voisinage orthographique, soit la fréquence de la structure orthographique. Comme prédit, l'effet de longueur du mot est aboli lorsque les mots courts ont une structure orthographique moins fréquente comparativement aux mots longs comme l'ont observé Jalbert et ses collèques (2011a, 2011b). En somme, les résultats de cette thèse ne soutiennent pas les prédictions de Jalbert et ses collègues et montrent clairement la présence d'un effet de longueur du mot, et ce, en dépit du contrôle des voisins orthographiques. Mots-clés: mémoire de travail, l'effet de longueur du mot, rappel sériel immédiat."--Sommaire.

Degree

thesis:*
Name thesis:degree_name
Maîtrise ès arts (psychologie)
Level thesis:degree_level
2e cycle
Discipline thesis:degree_discipline
Faculté des sciences de la santé et des services communautaires
Grantor dc:publisher
Université de Moncton
Year dc:date.issued
2017

Author and committee

dc:creator, dc:contributor.*
Author dc:creator
  • Guitard, Dominic
Advisor dc:contributor.advisor
  • Saint-Aubin, Jean

Subjects

dc:subject × 5

Rights

dc:rights
Statement dc:rights
  • Author
Language dc:language.iso
iso639-2b, fre

Identifiers

dc:identifier.*
Dc Identifier Other
umir:1920
OAI identifier oai:identifier
oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8037

Chain of custody

source
Harvested from
University de Moncton
Base URL
umoncton.scholaris.ca/server/oai/request
Last updated
2026-07-24
Source record
OAI-PMH GetRecord
citation

Guitard, Dominic. L' effet de la longueur du mot en rappel ordonné à court terme est-il un sous-produit du voisinage orthographique?. 2e cycle thesis, Université de Moncton, 2017. https://hdl.handle.net/20.500.14658/8037