{"id":{"repo_id":"sherbrooke","oai_identifier":"oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/23505"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/sherbrooke/oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/23505","repository":{"repo_id":"sherbrooke","name":"Université de Sherbrooke","base_url":"https://usherbrooke.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"« Le temps d’aspirer ce vide » : une lecture des textes narratifs brefs de Samuel Beckett","abstract":"L’œuvre de Samuel Beckett, qui, au cours de six décennies, s’est déployée en deux langues dans un ensemble de genres différents (nouvelles, romans, pièces de théâtre, poèmes, scénarios), a fait l’objet d’une grande quantité de projets de recherche aussi variés que nombreux. Si l’abondante production de texte narratifs brefs de l’auteur n’a pas été ignorée par les chercheurs, en tant que textes individuels ou comme corpus à part entière, leur brièveté n’a pas été, jusqu’ici, analysée dans sa participation à la prose beckettienne. Le présent mémoire s’intéressera donc aux liens entre les textes narratifs brefs et leur propre brièveté, ou plus précisément, à la manière qu’a le paradoxe, concept central de la prose beckettienne, de se développer et de se déployer dans la brièveté. Pour ce faire, il propose une lecture chronologique du corpus de textes narratifs brefs écrits en français qui sera divisé en trois périodes. D’abord, les textes des décennies 1940 et 1950, les premiers à être écrits en français, sont analysés et étudiés dans leur mise en recueil (Nouvelles et Textes pour rien) pour esquisser une première conception de la brièveté beckettienne. Ensuite, la même démarche est appliquée aux textes des décennies 1960 et 1970. Ce chapitre se concentre sur Le dépeupleur sans s’y limiter, de manière à donner une nouvelle définition de la brièveté de la période « post-Comment c’est » tout en la mettant en relation avec la première pour fournir un portrait des changements entre les deux périodes. Finalement, l’analyse de Mal vu mal dit, seul texte postérieur à 1980 écrit en français, occupe la dernière partie de ce mémoire en tant que dernière itération de la relation entre la prose de Beckett et la brièveté. Ce parcours permet de dégager les rôles successifs de la brièveté dans les textes narratifs brefs de Beckett.","abstract_html":"L’œuvre de Samuel Beckett, qui, au cours de six décennies, s’est déployée en deux langues dans un ensemble de genres différents (nouvelles, romans, pièces de théâtre, poèmes, scénarios), a fait l’objet d’une grande quantité de projets de recherche aussi variés que nombreux. Si l’abondante production de texte narratifs brefs de l’auteur n’a pas été ignorée par les chercheurs, en tant que textes individuels ou comme corpus à part entière, leur brièveté n’a pas été, jusqu’ici, analysée dans sa participation à la prose beckettienne. 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