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L’humour et l’ironie sont centraux dans le récit : ils s’expriment à travers l’utilisation de poncifs littéraires et de stéréotypes qui visent, peut-être, à déconstruire une vision idyllique de la vie en marge de la société. La marginalité en marche réfléchit au monde dans lequel nous vivons et tente de déterminer des pistes susceptibles de me (nous ?) permettre de mieux vivre. Le projet moderne a visiblement dérapé : les catastrophes écologiques annoncées par les scientifiques nous invitent à un urgent travail axiologique. Ma réflexion cherche à comprendre le désir que j’éprouve de m’extraire de la société (la tentation érémitique) et s’attarde, notamment, au phénomène de la marche considérée comme une activité crépusculaire qui permet au sujet contemporain d’échapper à un monde étouffant et dénaturé.","abstract_html":"Cependant qu’il marchait… met en scène Bill Labonte, un homme troublé qui vit en marge de la société, au cœur de la forêt dans les Cantons-de-l’Est. 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