{"id":{"repo_id":"sherbrooke","oai_identifier":"oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/20619"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/sherbrooke/oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/20619","repository":{"repo_id":"sherbrooke","name":"Université de Sherbrooke","base_url":"https://usherbrooke.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Traduire les choses tues, Le cas de Shut up you’re pretty","abstract":"Ce mémoire étudie en détail les implications et la complexité de la traduction des voix noires. Avec comme base l’œuvre Shut Up You’re Pretty, écrite par Téa Mutonji, je me demande comment traduire les choses tues. Shut Up You’re Pretty joue avec des thèmes liant espace – à la fois géographique et identitaire – et langage. J’y analyse l’espace hétéroclite, tantôt hostile, tantôt maternel, sortant parfois des pages du livre, qui forme une membrane invisible enfermant la narratrice et le lecteur dans un pacte du non-dit, où l’un et l’autre acceptent de se laisser porter par le courant des récits. Dans cette étude, je cartographie les occurrences du silence, qui s’exprime par le biais des altérations du fil du récit, des omissions et itérations, du jeu entre forme active et passive, et des images, qui rendent tous d’une manière ou d’une autre l’implicite. J’étudie les nuances de sens dans l’œuvre originale et, utilisant des procédés traductifs de compensation, de transfert, et parfois même de non-traduction, je propose une traduction qui tienne compte de ce silence, de ce non-dit, et la compare à la traduction de Mélissa Verrault. Je propose en annexe la traduction d’extraits du récit éponyme, « Shut Up You’re Pretty », ainsi que quelques autres récits pertinents dans l’étude principale.","abstract_html":"Ce mémoire étudie en détail les implications et la complexité de la traduction des voix noires. Avec comme base l’œuvre Shut Up You’re Pretty, écrite par Téa Mutonji, je me demande comment traduire les choses tues. Shut Up You’re Pretty joue avec des thèmes liant espace – à la fois géographique et identitaire – et langage. J’y analyse l’espace hétéroclite, tantôt hostile, tantôt maternel, sortant parfois des pages du livre, qui forme une membrane invisible enfermant la narratrice et le lecteur dans un pacte du non-dit, où l’un et l’autre acceptent de se laisser porter par le courant des récits. 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In this study, I map out occurrences of silence, expressed in changes in the timeline, omissions and iterations, a back and forth of active and passive voice, and images – all of these depicting the implicit. I study nuances of meaning in the original work. Using translation techniques such as compensation, transfer, and even non-translation, I propose a translation faithful to the silence and the unsaid, all the while comparing it to Mélissa Verreault’s translation. 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