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Le deuxième chapitre considère la relation très violente entre la narratrice et son père. Cette partie est consacrée à l’examen du corps et à la perspective de sa fin sachant que la narratrice rêve souvent que son père la contraint ou la tue. Le troisième et dernier chapitre du mémoire étudie la proximité du silence et de la folie dans le roman en entier. Dès le début du roman, le désir de nommer la violence qu’elle subit est au cœur des préoccupations de la narratrice. Elle prétend à plusieurs reprises qu’elle devient folle et qu’elle est constamment empêchée de parler par les hommes qu’elle côtoie. Le lien entre folie et langage définit à son tour la subjectivité de la narratrice. 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