{"id":{"repo_id":"sherbrooke","oai_identifier":"oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/14549"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/sherbrooke/oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/14549","repository":{"repo_id":"sherbrooke","name":"Université de Sherbrooke","base_url":"https://usherbrooke.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"États liés et résonnances de l'interaction nucléon-antinucléon","abstract":"Dans ce travail, on calcule les états liés et les résonnances de l'interaction nucléon-antinucléon (NN) dans le cadre d'un modèle optique. La partie réelle du potentiel NN est déduite d'un potentiel théorique pour l'interaction nucléon-nucléon (modèle de Bryan et Scott) par la \"règle de la parité G\", et la partie imaginaire du potentiel, essentiellement phénoménologique, est obtenue d'après les données expérimentales. La question est de savoir si les états liés et les résonnances calculés à partir d'un potentiel NN peuvent être identifiés aux baryoniums expérimentalement observés ces dernières années. On trouve que, à cause de la grande amplitude de la partie imaginaire du potentiel (qui est indépendante des états), les états liés et les résonnances calculés ont une largeur trop grande pour pouvoir être identifiés aux baryoniums. Cependant, en supposant que l'amplitude est en réalité beaucoup plus faible pour certains états, les candidats les plus probables sont des états S ou P se trouvant près de E = 0 (E est l'énergie dans le repère du centre de masse) ainsi que toute résonnance assez étroite avant le branchement\" des voies inélastiques.","abstract_html":"Dans ce travail, on calcule les états liés et les résonnances de l&#x27;interaction nucléon-antinucléon (NN) dans le cadre d&#x27;un modèle optique. 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