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Il semble en effet que la coopérative vue dans cette perspective ne peut atteindre son optimum, sans faire intervenir une décision collective et que celle-ci ne va pas nécessairement dans le sens de l'intérêt particulier maximum de chacun des membres. Nous estimons en somme que si cette forme d'analyse devenait pertinente, l'optimum de la coopérative serait largement indéterminé, à moins de connaître la stratégie de chacun des participants.","abstract_html":"Dans ce mémoire nous avons tenté bien humblement de faire échec à cette théorie de la coopération inspirée par Emelianoff, qui voudrait réduire la coopérative à un agrégat de firmes. Bien que cette approche ait permis avec un certain succès l&#x27;application de la théorie traditionnelle de la firme au niveau des entreprises participant à la coopérative, nous croyons que cette application conduit d&#x27;elle-même à la reconnaissance que la coopérative dépasse ce cadre. 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