{"id":{"repo_id":"sherbrooke","oai_identifier":"oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/12934"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/sherbrooke/oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/12934","repository":{"repo_id":"sherbrooke","name":"Université de Sherbrooke","base_url":"https://usherbrooke.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Évaluation de la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse et les issues de grossesses gémellaire","abstract":"La mortalité et la morbidité sont beaucoup plus élevées parmi les jumeaux que parmi les non-jumeaux. Le taux de petit poids à la naissance (PPN) (<2500 g), qui est cinq à dix fois plus élevé chez les jumeaux, semble être responsable d'une grande partie du surplus de mortalité et de morbidité observé chez les jumeaux. Plusieurs facteurs dont la nutrition prénatale, présentent des possibilités d'intervention préventive. Un exemple est le Programme d'intervention nutritionnelle Higgins qui inclue une évaluation du profil de risques pour des issues de grossesse défavorables ainsi que la détermination des besoins nutritionnels selon ce profil, suivi par des consultations individuelles régulières. Une étude a récemment démontré qu'après ajustements pour les facteurs de confusion, les enfants des mères ayant participé à ce programme pesaient en moyenne 80 grammes (p<.06) de plus que ceux des non-participantes. Le taux de PPN parmi les enfants des participantes était de 25% de moins (p<.05) et celui de très petit poids (<1500 g) de 50% de moins (p<.05) que pour les enfants des non-participantes. Étant donné ces résultats, la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse gémellaire et les issues de grossesse fut évaluée pour ce projet de maîtrise. Dans ce but le gain pondéral prénatal et la consommation alimentaire des femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins furent comparé à ceux des femmes avec des grossesses gémellaires n'y ayant pas participé, et de femmes avec des grossesses simples y ayant participé. Également, parmi les femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins des comparaisons furent effectuées entre celles ayant eu des issues de grossesses optimales (deux enfants nés à 37 semaines de gestation ou plus et pesant chacun 2500 grammes ou plus) et celles ayant eu des issues non-optimales. Nos résultats, après ajustements pour les facteurs de confusion, montrent que les mères de jumeaux ayant participé au Programme Higgins ont gagné 1.1 Kg (p<.05) de plus pendant la grossesse que les mères de jumeaux qui n'ont pas participé. Comme les premières ont été encouragées à consommer le double de l'apport supplémentaire quotidien recommandé pour une grossesse simple (une particularité unique au Programme Higgins), il est permis de croire que ce gain de poids accru soit relié à une consommation alimentaire supérieure chez les participantes. Le gain de poids net (gain total moins Ia somme du poids des enfants à la naissance) des mères de jumeaux ayant participées au Programme Higgins et qui ont eu des issues de grossesse optimales était de 1.5 Kg (n.s.) de plus que celui des mères avec des issues non- optimales. Au niveau de la consommation alimentaire malgré une tendance à une consommation plus grande par les mères avec des issues optimales (130 calories et 7 g de protéines de plus par jour), ces différences ne sont pas significatives. Les mères avec des grossesses gémellaires ont gagné 2.8 Kg de plus (p<.001) que des mères avec des grossesses simples. Leur consommation alimentaire était également significativement plus grande (339 calories et 14 g de protéines par jour (p<.001)). Ceci correspond presque qu'exactement à ce que l'on pourrait espérer observer si les femmes enceintes de jumeaux consommaient les présentes recommandations pour chaque foetus. Les résultats présentés ici suggèrent donc une consommation alimentaire accrue pour les mères avec des grossesses gémellaires par rapport aux mères avec des grossesses simples. De plus cette augmentation de la consommation alimentaire durant une grossesse gémellaire peut contribuer à des issues de grossesse optimales. Nos résultats concordent avec les récentes recommandations établies par un comité d'experts de l'\"Institute of medicine\" pour le gain pondéral. Nous suggérons qu'il serait maintenant approprié de débuter des discussions amenant à l'établissement de recommandations nutritionnelles spécifiques pour la femme enceinte de jumeaux, distinctes de celles existant déjà pour les grossesses simples.","abstract_html":"La mortalité et la morbidité sont beaucoup plus élevées parmi les jumeaux que parmi les non-jumeaux. Le taux de petit poids à la naissance (PPN) (&lt;2500 g), qui est cinq à dix fois plus élevé chez les jumeaux, semble être responsable d&#x27;une grande partie du surplus de mortalité et de morbidité observé chez les jumeaux. Plusieurs facteurs dont la nutrition prénatale, présentent des possibilités d&#x27;intervention préventive. Un exemple est le Programme d&#x27;intervention nutritionnelle Higgins qui inclue une évaluation du profil de risques pour des issues de grossesse défavorables ainsi que la détermination des besoins nutritionnels selon ce profil, suivi par des consultations individuelles régulières. Une étude a récemment démontré qu&#x27;après ajustements pour les facteurs de confusion, les enfants des mères ayant participé à ce programme pesaient en moyenne 80 grammes (p&lt;.06) de plus que ceux des non-participantes. Le taux de PPN parmi les enfants des participantes était de 25% de moins (p&lt;.05) et celui de très petit poids (&lt;1500 g) de 50% de moins (p&lt;.05) que pour les enfants des non-participantes. Étant donné ces résultats, la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse gémellaire et les issues de grossesse fut évaluée pour ce projet de maîtrise. Dans ce but le gain pondéral prénatal et la consommation alimentaire des femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins furent comparé à ceux des femmes avec des grossesses gémellaires n&#x27;y ayant pas participé, et de femmes avec des grossesses simples y ayant participé. Également, parmi les femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins des comparaisons furent effectuées entre celles ayant eu des issues de grossesses optimales (deux enfants nés à 37 semaines de gestation ou plus et pesant chacun 2500 grammes ou plus) et celles ayant eu des issues non-optimales. Nos résultats, après ajustements pour les facteurs de confusion, montrent que les mères de jumeaux ayant participé au Programme Higgins ont gagné 1.1 Kg (p&lt;.05) de plus pendant la grossesse que les mères de jumeaux qui n&#x27;ont pas participé. Comme les premières ont été encouragées à consommer le double de l&#x27;apport supplémentaire quotidien recommandé pour une grossesse simple (une particularité unique au Programme Higgins), il est permis de croire que ce gain de poids accru soit relié à une consommation alimentaire supérieure chez les participantes. Le gain de poids net (gain total moins Ia somme du poids des enfants à la naissance) des mères de jumeaux ayant participées au Programme Higgins et qui ont eu des issues de grossesse optimales était de 1.5 Kg (n.s.) de plus que celui des mères avec des issues non- optimales. Au niveau de la consommation alimentaire malgré une tendance à une consommation plus grande par les mères avec des issues optimales (130 calories et 7 g de protéines de plus par jour), ces différences ne sont pas significatives. Les mères avec des grossesses gémellaires ont gagné 2.8 Kg de plus (p&lt;.001) que des mères avec des grossesses simples. Leur consommation alimentaire était également significativement plus grande (339 calories et 14 g de protéines par jour (p&lt;.001)). Ceci correspond presque qu&#x27;exactement à ce que l&#x27;on pourrait espérer observer si les femmes enceintes de jumeaux consommaient les présentes recommandations pour chaque foetus. Les résultats présentés ici suggèrent donc une consommation alimentaire accrue pour les mères avec des grossesses gémellaires par rapport aux mères avec des grossesses simples. De plus cette augmentation de la consommation alimentaire durant une grossesse gémellaire peut contribuer à des issues de grossesse optimales. Nos résultats concordent avec les récentes recommandations établies par un comité d&#x27;experts de l&#x27;&quot;Institute of medicine&quot; pour le gain pondéral. Nous suggérons qu&#x27;il serait maintenant approprié de débuter des discussions amenant à l&#x27;établissement de recommandations nutritionnelles spécifiques pour la femme enceinte de jumeaux, distinctes de celles existant déjà pour les grossesses simples.","abstract_has_math":false,"creators":["Coulombe, Carole"],"institution":"Université de Sherbrooke","degree_name":"M. Sc.","degree_level":"Maîtrise","degree_discipline":"Sciences cliniques","degree_department":null,"school":null,"contributors":[],"advisors":["Dubois, Sheila"],"committee_chairs":[],"committee_members":[],"year":1992,"date_issued":"1992","date_published":"1992","updated_at":"2026-07-27T21:07:43Z","subjects":[],"languages":["fr"],"rights":[],"rights_urls":[],"identifier_entries":[]},"links":{"outbound_url":"http://hdl.handle.net/11143/12934","outbound_label":"Handle","outbound_source":"dc:identifier.uri"},"metadata_groups":[{"id":"people","label":"People","entries":[{"key":"dc:contributor.advisor","label":"Advisor","values":["Dubois, Sheila"]},{"key":"dc:creator","label":"Author","values":["Coulombe, Carole"]}]},{"id":"academic_context","label":"Academic Context","entries":[{"key":"dc:date.accessioned","label":"Dc Date Accessioned","values":["2018-07-20T16:18:36Z"]},{"key":"dc:date.available","label":"Dc Date Available","values":["2018-07-20T16:18:36Z"]},{"key":"dc:date.issued","label":"Date","values":["1992"]},{"key":"dc:publisher","label":"Institution","values":["Université de Sherbrooke"]},{"key":"dc:type","label":"Dc Type","values":["Mémoire de maîtrise"]},{"key":"thesis:degree_discipline","label":"Discipline","values":["Sciences cliniques"]},{"key":"thesis:degree_level","label":"Degree Level","values":["Maîtrise"]},{"key":"thesis:degree_name","label":"Degree Name","values":["M. Sc."]},{"key":"thesis:institution_name","label":"Thesis Institution Name","values":["Faculté de médecine et des sciences de la santé"]}]},{"id":"language_rights","label":"Language and Rights","entries":[{"key":"dc:language.iso","label":"Language (ISO)","values":["fr"]}]},{"id":"identifiers","label":"Identifiers","entries":[{"key":"dc:identifier.uri","label":"Identifier URI","values":["http://hdl.handle.net/11143/12934"]}]},{"id":"additional","label":"Additional Metadata","entries":[{"key":"dc:description.abstract","label":"Abstract","values":["La mortalité et la morbidité sont beaucoup plus élevées parmi les jumeaux que parmi les non-jumeaux. Le taux de petit poids à la naissance (PPN) (<2500 g), qui est cinq à dix fois plus élevé chez les jumeaux, semble être responsable d'une grande partie du surplus de mortalité et de morbidité observé chez les jumeaux. Plusieurs facteurs dont la nutrition prénatale, présentent des possibilités d'intervention préventive. Un exemple est le Programme d'intervention nutritionnelle Higgins qui inclue une évaluation du profil de risques pour des issues de grossesse défavorables ainsi que la détermination des besoins nutritionnels selon ce profil, suivi par des consultations individuelles régulières. Une étude a récemment démontré qu'après ajustements pour les facteurs de confusion, les enfants des mères ayant participé à ce programme pesaient en moyenne 80 grammes (p<.06) de plus que ceux des non-participantes. Le taux de PPN parmi les enfants des participantes était de 25% de moins (p<.05) et celui de très petit poids (<1500 g) de 50% de moins (p<.05) que pour les enfants des non-participantes. Étant donné ces résultats, la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse gémellaire et les issues de grossesse fut évaluée pour ce projet de maîtrise. Dans ce but le gain pondéral prénatal et la consommation alimentaire des femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins furent comparé à ceux des femmes avec des grossesses gémellaires n'y ayant pas participé, et de femmes avec des grossesses simples y ayant participé. Également, parmi les femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins des comparaisons furent effectuées entre celles ayant eu des issues de grossesses optimales (deux enfants nés à 37 semaines de gestation ou plus et pesant chacun 2500 grammes ou plus) et celles ayant eu des issues non-optimales. Nos résultats, après ajustements pour les facteurs de confusion, montrent que les mères de jumeaux ayant participé au Programme Higgins ont gagné 1.1 Kg (p<.05) de plus pendant la grossesse que les mères de jumeaux qui n'ont pas participé. Comme les premières ont été encouragées à consommer le double de l'apport supplémentaire quotidien recommandé pour une grossesse simple (une particularité unique au Programme Higgins), il est permis de croire que ce gain de poids accru soit relié à une consommation alimentaire supérieure chez les participantes. Le gain de poids net (gain total moins Ia somme du poids des enfants à la naissance) des mères de jumeaux ayant participées au Programme Higgins et qui ont eu des issues de grossesse optimales était de 1.5 Kg (n.s.) de plus que celui des mères avec des issues non- optimales. Au niveau de la consommation alimentaire malgré une tendance à une consommation plus grande par les mères avec des issues optimales (130 calories et 7 g de protéines de plus par jour), ces différences ne sont pas significatives. Les mères avec des grossesses gémellaires ont gagné 2.8 Kg de plus (p<.001) que des mères avec des grossesses simples. Leur consommation alimentaire était également significativement plus grande (339 calories et 14 g de protéines par jour (p<.001)). Ceci correspond presque qu'exactement à ce que l'on pourrait espérer observer si les femmes enceintes de jumeaux consommaient les présentes recommandations pour chaque foetus. Les résultats présentés ici suggèrent donc une consommation alimentaire accrue pour les mères avec des grossesses gémellaires par rapport aux mères avec des grossesses simples. De plus cette augmentation de la consommation alimentaire durant une grossesse gémellaire peut contribuer à des issues de grossesse optimales. Nos résultats concordent avec les récentes recommandations établies par un comité d'experts de l'\"Institute of medicine\" pour le gain pondéral. Nous suggérons qu'il serait maintenant approprié de débuter des discussions amenant à l'établissement de recommandations nutritionnelles spécifiques pour la femme enceinte de jumeaux, distinctes de celles existant déjà pour les grossesses simples."]},{"key":"dc:title","label":"Title","values":["Évaluation de la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse et les issues de grossesses gémellaire"]}]}],"canonical_facts":{"dc:contributor.advisor":["Dubois, Sheila"],"dc:creator":["Coulombe, Carole"],"dc:date.accessioned":["2018-07-20T16:18:36Z"],"dc:date.available":["2018-07-20T16:18:36Z"],"dc:date.issued":["1992"],"dc:description.abstract":["La mortalité et la morbidité sont beaucoup plus élevées parmi les jumeaux que parmi les non-jumeaux. Le taux de petit poids à la naissance (PPN) (<2500 g), qui est cinq à dix fois plus élevé chez les jumeaux, semble être responsable d'une grande partie du surplus de mortalité et de morbidité observé chez les jumeaux. Plusieurs facteurs dont la nutrition prénatale, présentent des possibilités d'intervention préventive. Un exemple est le Programme d'intervention nutritionnelle Higgins qui inclue une évaluation du profil de risques pour des issues de grossesse défavorables ainsi que la détermination des besoins nutritionnels selon ce profil, suivi par des consultations individuelles régulières. Une étude a récemment démontré qu'après ajustements pour les facteurs de confusion, les enfants des mères ayant participé à ce programme pesaient en moyenne 80 grammes (p<.06) de plus que ceux des non-participantes. Le taux de PPN parmi les enfants des participantes était de 25% de moins (p<.05) et celui de très petit poids (<1500 g) de 50% de moins (p<.05) que pour les enfants des non-participantes. Étant donné ces résultats, la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse gémellaire et les issues de grossesse fut évaluée pour ce projet de maîtrise. Dans ce but le gain pondéral prénatal et la consommation alimentaire des femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins furent comparé à ceux des femmes avec des grossesses gémellaires n'y ayant pas participé, et de femmes avec des grossesses simples y ayant participé. Également, parmi les femmes avec des grossesses gémellaires ayant participé au Programme Higgins des comparaisons furent effectuées entre celles ayant eu des issues de grossesses optimales (deux enfants nés à 37 semaines de gestation ou plus et pesant chacun 2500 grammes ou plus) et celles ayant eu des issues non-optimales. Nos résultats, après ajustements pour les facteurs de confusion, montrent que les mères de jumeaux ayant participé au Programme Higgins ont gagné 1.1 Kg (p<.05) de plus pendant la grossesse que les mères de jumeaux qui n'ont pas participé. Comme les premières ont été encouragées à consommer le double de l'apport supplémentaire quotidien recommandé pour une grossesse simple (une particularité unique au Programme Higgins), il est permis de croire que ce gain de poids accru soit relié à une consommation alimentaire supérieure chez les participantes. Le gain de poids net (gain total moins Ia somme du poids des enfants à la naissance) des mères de jumeaux ayant participées au Programme Higgins et qui ont eu des issues de grossesse optimales était de 1.5 Kg (n.s.) de plus que celui des mères avec des issues non- optimales. Au niveau de la consommation alimentaire malgré une tendance à une consommation plus grande par les mères avec des issues optimales (130 calories et 7 g de protéines de plus par jour), ces différences ne sont pas significatives. Les mères avec des grossesses gémellaires ont gagné 2.8 Kg de plus (p<.001) que des mères avec des grossesses simples. Leur consommation alimentaire était également significativement plus grande (339 calories et 14 g de protéines par jour (p<.001)). Ceci correspond presque qu'exactement à ce que l'on pourrait espérer observer si les femmes enceintes de jumeaux consommaient les présentes recommandations pour chaque foetus. Les résultats présentés ici suggèrent donc une consommation alimentaire accrue pour les mères avec des grossesses gémellaires par rapport aux mères avec des grossesses simples. De plus cette augmentation de la consommation alimentaire durant une grossesse gémellaire peut contribuer à des issues de grossesse optimales. Nos résultats concordent avec les récentes recommandations établies par un comité d'experts de l'\"Institute of medicine\" pour le gain pondéral. Nous suggérons qu'il serait maintenant approprié de débuter des discussions amenant à l'établissement de recommandations nutritionnelles spécifiques pour la femme enceinte de jumeaux, distinctes de celles existant déjà pour les grossesses simples."],"dc:identifier.uri":["http://hdl.handle.net/11143/12934"],"dc:language.iso":["fr"],"dc:publisher":["Université de Sherbrooke"],"dc:title":["Évaluation de la relation entre la consommation alimentaire durant la grossesse et les issues de grossesses gémellaire"],"dc:type":["Mémoire de maîtrise"],"thesis:degree_discipline":["Sciences cliniques"],"thesis:degree_level":["Maîtrise"],"thesis:degree_name":["M. Sc."],"thesis:institution_name":["Faculté de médecine et des sciences de la santé"]},"updated_at":"2026-07-27T21:07:43Z"}