{"id":{"repo_id":"sherbrooke","oai_identifier":"oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/11855"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/sherbrooke/oai:usherbrooke.scholaris.ca:11143/11855","repository":{"repo_id":"sherbrooke","name":"Université de Sherbrooke","base_url":"https://usherbrooke.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Moyens de réduction des perturbateurs endocriniens présents dans les effluents hospitaliers","abstract":"L’objectif est d’émettre des recommandations afin de limiter l’accumulation de perturbateurs endocriniens provenant des effluents hospitaliers dans les cours d’eau. Pour ce faire, le contexte entourant les perturbateurs endocriniens est établi. Ensuite, les polluants émergents retrouvés dans les eaux de surface et dans les rejets des centres hospitaliers sont dressés. Ceci permet d’établir une liste des principaux polluants présents dans l’environnement qui proviennent de ces établissements. Parmi ces polluants, ceux reconnus comme des perturbateurs endocriniens sont mis en lumière. Puis, des technologies de traitements des eaux usées sont analysées en fonction de leur capacité à éliminer les perturbateurs endocriniens d’intérêts. Par conséquent, il en découle une présentation des moyens de réductions des perturbateurs endocriniens. Les effluents hospitaliers se différencient des eaux usées urbaines par leurs importantes concentrations en produits pharmaceutiques, la présence élevée de bactéries multirésistantes et la forte activité estrogénique. Ce contraste est dû à la consommation non négligeable de médicaments, de désinfectants et autres composés chimiques dans les hôpitaux. Ces substances se retrouvent dans les eaux usées, résistent aux traitements d’épuration, puis terminent leur course dans les eaux de surface. En effet, ces traitements ne sont pas conçus pour retirer les molécules chimiques complexes, et donc elles sont rejetées avec l’effluent final. Certaines d’entre elles sont suspectées ou connues comme des perturbateurs endocriniens. Leur présence dans les eaux de surface entraine des conséquences néfastes chez certains organismes et même chez l’humain. Cet ouvrage relève les substances retrouvées dans les effluents hospitaliers du Québec. Parmi celles-ci, les hormones 17β-estradiol et 17α-éthinylestradiol, le mercure, le triclosan et le nonylphénol, tout comme les composés cytotoxiques, le cyclophosphamide, le méthotrexate, l’ifosfamide et le 5-fluorouracil sont reconnus pour être des perturbateurs endocriniens. Pour les retirer des effluents, des méthodes de réduction sont présentées, dont six technologies spécialisées de traitements des eaux usées. Elles sont analysées selon leur capacité à éliminer ces perturbateurs endocriniens. Toutefois, leur efficacité d’élimination varie d’une substance à l’autre. En bref, il est suggéré d’établir un traitement multibarrière, comportant plus d’une technologie pour assurer le retrait complet des polluants. Néanmoins, cet ensemble de techniques est dispendieux. D’autres méthodes basées sur le principe de réduction à la source peuvent être appliquées telles qu’un contrôle plus serrer des molécules actives acceptées, la promotion d’un mode de vie sain, l’éducation des différentes parties prenantes et la séparation des effluents hospitaliers et des urines.","abstract_html":"L’objectif est d’émettre des recommandations afin de limiter l’accumulation de perturbateurs endocriniens provenant des effluents hospitaliers dans les cours d’eau. Pour ce faire, le contexte entourant les perturbateurs endocriniens est établi. Ensuite, les polluants émergents retrouvés dans les eaux de surface et dans les rejets des centres hospitaliers sont dressés. 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