{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8467"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8467","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Le rôle des variables perceptuelles dans la prédiction de la stabilité conjugale","abstract":"Durant la dernière décennie, la cohabitation est devenue une pratique de plus en plus populaire auprès des couples canadiens. Malgré ceci, la majorité des études portant sur la stabilité dyadique ne s&apos;intéressent presque uniquement qu&apos;aux couples mariés et généralisent ensuite leurs résultats aux individus qui cohabitent. En considérant le fait que ces deux types de dyades possèdent des caractéristiques et des valeurs bien différentes, il est raisonnable de penser que de telles généralisations pourraient générer de fausses conclusions. Ceci dit, le but de la présente étude est de déterminer le pouvoir prédicteur de l&apos;ajustement dyadique, du stress perçu et de l&apos;évaluation cognitive des difficultés conjugales sur la stabilité dyadique de couples mariés et de couples cohabitants. Pour ce faire, 194 couples canadiens français (106 mariés et 88 cohabitants) participent à l&apos;étude. Les deux partenaires complètent individuellement l&apos;échelle d&apos;ajustement dyadique, l&apos;échelle de stress perçu ainsi que l&apos;échelle d&apos;évaluation cognitive des difficultés conjugales. Quatre ans plus tard, les couples sont re-contactés afin d&apos;effectuer un suivi quant à leur statut conjugal (stables vs. instables). Les résultats obtenus à partir des régressions logistiques hi démontrent que l&apos;ajustement dyadique est la seule variable capable de prédire l&apos;instabilité des deux types de couple. De l&apos;autre coté, le stress perçu prédit uniquement l&apos;instabilité des femmes mariées alors que l&apos;évaluation cognitive des difficultés conjugales prédit uniquement l&apos;instabilité des femmes qui cohabitent. Les implications de ces résultats sont discutées.","abstract_html":"Durant la dernière décennie, la cohabitation est devenue une pratique de plus en plus populaire auprès des couples canadiens. Malgré ceci, la majorité des études portant sur la stabilité dyadique ne s&amp;apos;intéressent presque uniquement qu&amp;apos;aux couples mariés et généralisent ensuite leurs résultats aux individus qui cohabitent. En considérant le fait que ces deux types de dyades possèdent des caractéristiques et des valeurs bien différentes, il est raisonnable de penser que de telles généralisations pourraient générer de fausses conclusions. 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