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La procédure consistait, pour le groupe expérimental, a répondre a un inventaire de l&apos;estime de soi avant et après la construction autonome du génogramme. Dans le groupe contrôle, on remplaçait la construction autonome par l&apos;exécution de casse-tête genre &quot;mot détente&quot;. Cinq semaines plus tard, les deux groupes répondaient de nouveau au même inventaire de l&apos;estime de soi. Les résultats obtenus s&apos;avèrent non significatifs suite à une analyse de la variance a mesures répétées. Postulant que les sujets avec un niveau d&apos;estime de soi élevé aient pu contaminer l&apos;effet de la construction de génogramme, on convertit les scores bruts obtenus au SEI en percentiles afin de ne retenir que les sujets se situant au 75e percentile ou moins. Une seconde analyse de la variance a mesures répétées démontre aussi des résultats non significatifs. On se demande si d&apos;autres facteurs, tel que le développement d&apos;une relation thérapeutique ou une prise de conscience au contact d&apos;autres membres de la famille pourraient expliquer une augmentation de l&apos;estime de soi, plutôt que l&apos;expérience même de construire le génogramme.","abstract_html":"Cette étude exploratoire tente de vérifier si l&amp;apos;expérience de construire le génogramme produit temporairement, sur l&amp;apos;estime de soi des femmes, un impact positif. Quatre-vingt-dix-neuf femmes âgées de 31 à 56 ans ont participé à la recherche. Quarante-neuf d&amp;apos;entre elles constituaient le groupe expérimental et les 50 autres le groupe contrôle. Une traduction de la formule adulte du Self-Esteem Inventory (SEI) de Coopersmith fut utilisée comme mesure de l&amp;apos;estime de soi. La procédure consistait, pour le groupe expérimental, a répondre a un inventaire de l&amp;apos;estime de soi avant et après la construction autonome du génogramme. 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