{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8089"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8089","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Erreur de persévérance spatiale chez le chien domestique (Canis lupus familiaris) et le loup gris (Canis lupus)","abstract":"&quot;Dans le domaine d&apos;étude de la cognition canine, plusieurs chercheurs postulent que le processus de domestication est responsable de changements cognitifs chez le chien, principalement dans sa compréhension de l&apos;environnement social et physique, changements qui seraient absent chez son plus proche cousin non domestiqué, le loup. La présente thèse teste ces hypothèses en comparant un groupe de chiens et un groupe de loups dans un tâche spatiale - un domaine cognitif hypothétiquement touché par le processus de domestication du chien -, la tâche de détour d&apos;une barrière. Dans la tâche de détour, l&apos;animal doit contourner une barrière à quatre reprises par un espacement se situant d&apos;un côté prédéterminé de la barrière. Après ces quatre premiers essais, l&apos;espacement par lequel l&apos;animal doit contourner la barrière est changé de côté. Cette manipulation crée une erreur de persévérance spatiale où l&apos;animal retourne du côté précédemment visité malgré le changement de côté apparent de l&apos;espacement. Dans les trois conditions qui sont présentées aux animaux, la barrière est soit transparente, opaque ou encore opaque avec la présence d&apos;un signal social. Ces manipulations expérimentales permettent de tester les différentes hypothèses reliées aux théories de la domestication du chien. En utilisant cette procédure, des différences sont observées dans la façon dont le chien domestique et le loup gris interprètent leur environnement spatial. Les loups sont plus rapides à apprendre le comportement de détour et après une première erreur de persévérance en présence de la barrière transparente, s&apos;adaptent plus rapidement que les chiens lors du changement de côté de l&apos;espacement. Une seconde expérience avec les chiens seulement démontre que l&apos;indice social n&apos;influence pas la performance de ces derniers. Cela suggère que la capacité à utiliser des signaux sociaux chez le chien n&apos;est pas innée, mais est plutôt une habilité acquise qui en absence d&apos;un entrainement spécialisé est relativement peu flexible dans les situations où ils peuvent être utilisés.&quot;--Sommaire.","abstract_html":"&amp;quot;Dans le domaine d&amp;apos;étude de la cognition canine, plusieurs chercheurs postulent que le processus de domestication est responsable de changements cognitifs chez le chien, principalement dans sa compréhension de l&amp;apos;environnement social et physique, changements qui seraient absent chez son plus proche cousin non domestiqué, le loup. La présente thèse teste ces hypothèses en comparant un groupe de chiens et un groupe de loups dans un tâche spatiale - un domaine cognitif hypothétiquement touché par le processus de domestication du chien -, la tâche de détour d&amp;apos;une barrière. 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