{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8064"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/8064","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Le stress perçu, les attitudes envers la nutrition et leurs influences sur le comportement alimentaire des étudiants de l&apos;Université de Moncton","abstract":"Cette étude réalisée auprès d’étudiants de première et quatrième année d’études à l’Université de Moncton examine le lien entre le stress perçu, les attitudes face à la nutrition et le comportement alimentaire des étudiants. Les participants, âgés en moyenne entre 19 à 22 ans, ont rempli un questionnaire à deux reprises, soit en début (n=93) et en fin des semestre (n=63). Ces derniers ont été recrutés au début ou à la fin d’un cours au début janvier 2002. En fin de semestre, les mêmes étudiants furent contactés pour la deuxième partie de l’étude nécessitant la complétion d’un deuxième questionnaire identique au premier. Pour chaque questionnaire distribué (lors des deux collectes), deux rappels par téléphone furent faits aux étudiants n’ayant pas remis leur questionnaire après deux semaines. Une fois la troisième semaine écoulée, les données furent compilées et analysées. Les résultats de cette étude démontrent que la majorité d’étudiants présente un certain niveau de stress. En fin de session, les étudiants en première année ont un stress relativement faible comparativement à ceux en quatrième année ayant un stress plutôt modéré. De plus, le stress augmente de façon significative chez les étudiants en quatrième année et en fin de session. Chez ces derniers, même s’ils présentent moins de fluctuations dans le poids, on observe une tendance vers la détériorations des bonnes habitudes alimentaires en fonction du stress comme : l’omission du déjeuner, l’irrégularité dans le temps écoulé entre les repas et la consommation de ces derniers devant le téléviseur. C’est aussi chez ce groupe qu’on remarque un pourcentage plus important d’étudiants ne consommant pas la quantité minimale recommandée par le GAC pour les viandes et substituts (71%) et le lait et les produits laitiers (47%). De plus, on remarque qu’un pourcentage important d’étudiants, peu importe la session, l’année d’étude et le niveau de stress, ne rencontre pas les apports nutritionnels de référence (ANR) en calcium et en magnésium. L’ensemble des étudiants a un apport excessif en protéine, thiamine et riboflavine. Chez les quatrièmes années en fin de session, on observe aussi, une corrélation négative significative entre le stress perçu et la consommation en thiamine (p = 0.006) et en zinc (p = 0.02). De plus chez ce groupe, on observe une tendance de corrélation négative entre le stress et la consommation en pyridoxine (p = 0.08) et entre l’attitude envers l’alimentation et l’énergie (p = 0.06). Chez les étudiants en première année en début de session, une tendance de corrélation négative fut observée entre stress perçu et l’ingestion de protéines (p = 0.07). Aucune corrélation n’est observée entre le stress et la consommation d’énergie et les autres nutriments étudiés. La majorité d’étudiants (85 et 88%) a une attitude positive envers l’alimentation. Celle-ci demeure relativement stable en début et en fin de session peu importe l’année d’étude et ne semble pas avoir une très grande influence sur leur alimentation quoique une corrélation négative et marginalement significative fut observée entre l&apos;attitude et la consommation en énergie (chez les 4ièmes aimées seulement). En somme, les résultats de cette étude indiquent un lien définitif entre le stress et l’alimentation et peuvent servir à guider les diététistes et nutritionnistes oeuvrant auprès de la population étudiante universitaire.","abstract_html":"Cette étude réalisée auprès d’étudiants de première et quatrième année d’études à l’Université de Moncton examine le lien entre le stress perçu, les attitudes face à la nutrition et le comportement alimentaire des étudiants. Les participants, âgés en moyenne entre 19 à 22 ans, ont rempli un questionnaire à deux reprises, soit en début (n=93) et en fin des semestre (n=63). 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