{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7866"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7866","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Effet de la dramatisation sur la modulation émotionnelle de la douleur chez les individus souffrant de la douleur chronique","abstract":"&quot;Les résultats des recherches antérieures ont révélé que les émotions peuvent modifier l’expérience de la douleur, soit en l’accentuant, soit en la minimisant. Les émotions positives atténuent la douleur lors de tâches expérimentales de douleur. Les émotions négatives d&apos;intensité faible à modérée (p. ex., l’anxiété) facilitent la capacité de percevoir la douleur alors que les émotions négatives d&apos;intensité élevée (p. ex., une peur intense) inhibent la perception de la douleur. Des études menées auprès d’étudiants en santé suggèrent que la modulation émotionnelle de la douleur diffère selon le niveau de dramatisation devant la douleur. Dans ce contexte, la dramatisation est définie comme une réaction cognitive négative exagérée en présence de stimuli douloureux qui aurait pour effet d ’amplifier l’intensité de la douleur subjective. La présente étude a comme objectif d ’examiner l’influence de la dramatisation sur la modulation de la douleur auprès d ’un échantillon de personnes atteintes de douleur chronique musculosquelettique. Quarante et un participants (14 hommes, 27 femmes) ont regardé une série d ’images affectives standardisées conçues pour induire un état affectif positif, neutre et négatif. Simultanément, les participants ont été soumis à une tâche expérimentale d ’induction de la douleur au cours de laquelle on a provoqué un total de 21 stimulations électrodermales à une intensité de 120 % de leur seuil de douleur prédéterminé. Une analyse de la variance à mesures répétées a été réalisée sur l’intensité de la douleur rapportée. Cette analyse révèle un effet d ’interaction significatif suggérant que la modulation émotionnelle de la douleur varie selon le niveau de dramatisation. Lorsque le niveau de dramatisation devant la douleur est élevé, l’induction d ’un état affectif positif n ’atténue pas significativement l’expérience de la douleur, alors que l’induction d ’un état affectif négatif augmente significativement l’intensité de la douleur. Puisque plusieurs programmes d’intervention ciblent des stratégies d’adaptation liées au contrôle des émotions, les résultats de la présente étude soulignent l’importance de cette variable dans l’évaluation des traitements proposés en douleur chronique.&quot;--Sommaire.","abstract_html":"&amp;quot;Les résultats des recherches antérieures ont révélé que les émotions peuvent modifier l’expérience de la douleur, soit en l’accentuant, soit en la minimisant. 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