{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7759"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7759","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Caractérisation moléculaire de la spécificité d&apos;organe chez Phytophthora infestans, agent causal du middiou de la pomme de terre","abstract":"&quot;Les plantes vivent en association intime avec plusieurs organismes vivants. Parmi ceux-ci, certains virus, bactéries, champignons, oomycètes, nématodes et insectes présentent un comportement antagoniste envers les plantes. Ces agents, dits phytopathogènes, sécrètent des facteurs de virulence (aussi appelés effecteurs) interférant avec le système immunitaire végétal et permettant ainsi la colonisation au sein des tissus hôtes. Ironiquement, la plante possède des gènes de résistance (gènes R) capables de reconnaître certains de ces effecteurs et ainsi enclencher une réponse de défense afin de bloquer la propagation de l&apos;agent pathogène. Lorsqu&apos;un effecteur est reconnu par un gène R, il est également qualifié de facteur d&apos;avirulence (Avr). De plus en plus, les approches d&apos;amélioration génétique tentent de tirer profit de ces facteurs d&apos;avirulence afin d&apos;accélérer l&apos;identification de nouveaux cultivars résistants. Chez la pomme de terre (Solanum tuberosum), une des maladies les plus dévastatrices est le mildiou, causée par Phytophthora infestans. Alors que plusieurs gènes Avr ont été identifiés chez P. infestans, la majorité des connaissances acquises à l&apos;aide de ceux-ci a été obtenue au niveau de l&apos;infection du feuillage. Pourtant, P. infestans s&apos;attaque également aux tubercules, et il est reconnu que certains gènes R ne sont efficaces qu&apos;au niveau du feuillage. L&apos;existence de processus infectieux différentiels en fonction de l&apos;organe infecté est un domaine relativement inexploré, mais il semble clair que certains agents pathogènes déploient certains effecteurs de façon &quot;organe-spécifique&quot;. Le premier objectif de ce projet visait la comparaison du processus d&apos;infection de différents organes de la pomme de terre par P. infestans. À cette fin, des feuilles de tubercules ont été inoculés par le mildiou, suivi d&apos;un échantillonnage à différent temps des tissus infectés et l&apos;analyse des transcrtis par RT-qPCR. Un deuxième objectif visait à confirmer l&apos;absence d&apos;expression de gènes Avr comme seul déterminant génétique responsable de l&apos;absence de résistance au niveau des tubercules. Afin de réaliser ce deuxième objectif, l&apos;expression de gènes Avr a été forcée au niveau des feuilles et des tubercules de la pomme de terre par agroinfiltration.&quot;--Sommaire.","abstract_html":"&amp;quot;Les plantes vivent en association intime avec plusieurs organismes vivants. Parmi ceux-ci, certains virus, bactéries, champignons, oomycètes, nématodes et insectes présentent un comportement antagoniste envers les plantes. Ces agents, dits phytopathogènes, sécrètent des facteurs de virulence (aussi appelés effecteurs) interférant avec le système immunitaire végétal et permettant ainsi la colonisation au sein des tissus hôtes. Ironiquement, la plante possède des gènes de résistance (gènes R) capables de reconnaître certains de ces effecteurs et ainsi enclencher une réponse de défense afin de bloquer la propagation de l&amp;apos;agent pathogène. Lorsqu&amp;apos;un effecteur est reconnu par un gène R, il est également qualifié de facteur d&amp;apos;avirulence (Avr). De plus en plus, les approches d&amp;apos;amélioration génétique tentent de tirer profit de ces facteurs d&amp;apos;avirulence afin d&amp;apos;accélérer l&amp;apos;identification de nouveaux cultivars résistants. Chez la pomme de terre (Solanum tuberosum), une des maladies les plus dévastatrices est le mildiou, causée par Phytophthora infestans. Alors que plusieurs gènes Avr ont été identifiés chez P. infestans, la majorité des connaissances acquises à l&amp;apos;aide de ceux-ci a été obtenue au niveau de l&amp;apos;infection du feuillage. Pourtant, P. infestans s&amp;apos;attaque également aux tubercules, et il est reconnu que certains gènes R ne sont efficaces qu&amp;apos;au niveau du feuillage. L&amp;apos;existence de processus infectieux différentiels en fonction de l&amp;apos;organe infecté est un domaine relativement inexploré, mais il semble clair que certains agents pathogènes déploient certains effecteurs de façon &amp;quot;organe-spécifique&amp;quot;. Le premier objectif de ce projet visait la comparaison du processus d&amp;apos;infection de différents organes de la pomme de terre par P. infestans. À cette fin, des feuilles de tubercules ont été inoculés par le mildiou, suivi d&amp;apos;un échantillonnage à différent temps des tissus infectés et l&amp;apos;analyse des transcrtis par RT-qPCR. Un deuxième objectif visait à confirmer l&amp;apos;absence d&amp;apos;expression de gènes Avr comme seul déterminant génétique responsable de l&amp;apos;absence de résistance au niveau des tubercules. Afin de réaliser ce deuxième objectif, l&amp;apos;expression de gènes Avr a été forcée au niveau des feuilles et des tubercules de la pomme de terre par agroinfiltration.&amp;quot;--Sommaire.","abstract_has_math":false,"creators":["Sormany, François"],"institution":"Université de Moncton,","degree_name":"Maîtrise ès sciences (biologie)","degree_level":"2e cycle","degree_discipline":"Faculté des sciences","degree_department":null,"school":null,"contributors":[],"advisors":["Joly, David L."],"committee_chairs":[],"committee_members":[],"year":2018,"date_issued":"2018","date_published":"2018","updated_at":"2026-07-24T03:10:09Z","subjects":["Phytophthora infestans","Mildiou de la pomme de terre","Virulence (Microbiologie)","Immunologie","Pomme de terre","Maladies et fléaux","Plantes","Expression génique"],"languages":["iso639-2b","fre"],"rights":["Author"],"rights_urls":[],"identifier_entries":[{"key":"dc:identifier.other","label":"Dc Identifier Other","values":["umir:1793"],"render_values":[{"text":"umir:1793","href":null,"code":true}]}]},"links":{"outbound_url":"https://hdl.handle.net/20.500.14658/7759","outbound_label":"Handle","outbound_source":"dc:identifier.uri"},"metadata_groups":[{"id":"people","label":"People","entries":[{"key":"dc:contributor.advisor","label":"Advisor","values":["Joly, David L."]},{"key":"dc:creator","label":"Author","values":["Sormany, François"]}]},{"id":"academic_context","label":"Academic Context","entries":[{"key":"dc:date.accessioned","label":"Dc Date Accessioned","values":["2024-12-20T18:06:55Z","2025-05-13T19:35:13Z"]},{"key":"dc:date.available","label":"Dc Date Available","values":["2024-12-20T18:06:55Z","2025-05-13T19:35:13Z"]},{"key":"dc:date.issued","label":"Date","values":["2018"]},{"key":"dc:publisher","label":"Institution","values":["Université de Moncton,"]},{"key":"dc:type","label":"Dc Type","values":["Text","thèse"]},{"key":"thesis:degree_discipline","label":"Discipline","values":["Faculté des sciences"]},{"key":"thesis:degree_level","label":"Degree Level","values":["2e cycle"]},{"key":"thesis:degree_name","label":"Degree Name","values":["Maîtrise ès sciences (biologie)"]},{"key":"thesis:institution_name","label":"Thesis Institution Name","values":["Université de Moncton"]}]},{"id":"subjects_keywords","label":"Subjects and Keywords","entries":[{"key":"dc:subject","label":"Dc Subject","values":["Phytophthora infestans","Mildiou de la pomme de terre","Virulence (Microbiologie)","Immunologie","Pomme de terre","Maladies et fléaux","Plantes","Expression génique"]}]},{"id":"language_rights","label":"Language and Rights","entries":[{"key":"dc:language","label":"Dc Language","values":["fre"]},{"key":"dc:language.iso","label":"Language (ISO)","values":["iso639-2b"]},{"key":"dc:rights","label":"Dc Rights","values":["Author"]}]},{"id":"identifiers","label":"Identifiers","entries":[{"key":"dc:identifier.other","label":"Dc Identifier Other","values":["umir:1793"]},{"key":"dc:identifier.uri","label":"Identifier URI","values":["https://hdl.handle.net/20.500.14658/7759"]}]},{"id":"additional","label":"Additional Metadata","entries":[{"key":"dc:description.abstract","label":"Abstract","values":["&quot;Les plantes vivent en association intime avec plusieurs organismes vivants. Parmi ceux-ci, certains virus, bactéries, champignons, oomycètes, nématodes et insectes présentent un comportement antagoniste envers les plantes. Ces agents, dits phytopathogènes, sécrètent des facteurs de virulence (aussi appelés effecteurs) interférant avec le système immunitaire végétal et permettant ainsi la colonisation au sein des tissus hôtes. Ironiquement, la plante possède des gènes de résistance (gènes R) capables de reconnaître certains de ces effecteurs et ainsi enclencher une réponse de défense afin de bloquer la propagation de l&apos;agent pathogène. Lorsqu&apos;un effecteur est reconnu par un gène R, il est également qualifié de facteur d&apos;avirulence (Avr). De plus en plus, les approches d&apos;amélioration génétique tentent de tirer profit de ces facteurs d&apos;avirulence afin d&apos;accélérer l&apos;identification de nouveaux cultivars résistants. Chez la pomme de terre (Solanum tuberosum), une des maladies les plus dévastatrices est le mildiou, causée par Phytophthora infestans. Alors que plusieurs gènes Avr ont été identifiés chez P. infestans, la majorité des connaissances acquises à l&apos;aide de ceux-ci a été obtenue au niveau de l&apos;infection du feuillage. Pourtant, P. infestans s&apos;attaque également aux tubercules, et il est reconnu que certains gènes R ne sont efficaces qu&apos;au niveau du feuillage. L&apos;existence de processus infectieux différentiels en fonction de l&apos;organe infecté est un domaine relativement inexploré, mais il semble clair que certains agents pathogènes déploient certains effecteurs de façon &quot;organe-spécifique&quot;. Le premier objectif de ce projet visait la comparaison du processus d&apos;infection de différents organes de la pomme de terre par P. infestans. À cette fin, des feuilles de tubercules ont été inoculés par le mildiou, suivi d&apos;un échantillonnage à différent temps des tissus infectés et l&apos;analyse des transcrtis par RT-qPCR. Un deuxième objectif visait à confirmer l&apos;absence d&apos;expression de gènes Avr comme seul déterminant génétique responsable de l&apos;absence de résistance au niveau des tubercules. Afin de réaliser ce deuxième objectif, l&apos;expression de gènes Avr a été forcée au niveau des feuilles et des tubercules de la pomme de terre par agroinfiltration.&quot;--Sommaire."]},{"key":"dc:format","label":"Dc Format","values":["application/pdf"]},{"key":"dc:format.medium","label":"Dc Format Medium","values":["electronic","sans médiatio","volume"]},{"key":"dc:title","label":"Title","values":["Caractérisation moléculaire de la spécificité d&apos;organe chez Phytophthora infestans, agent causal du middiou de la pomme de terre"]}]}],"canonical_facts":{"dc:contributor.advisor":["Joly, David L."],"dc:creator":["Sormany, François"],"dc:date.accessioned":["2024-12-20T18:06:55Z","2025-05-13T19:35:13Z"],"dc:date.available":["2024-12-20T18:06:55Z","2025-05-13T19:35:13Z"],"dc:date.issued":["2018"],"dc:description.abstract":["&quot;Les plantes vivent en association intime avec plusieurs organismes vivants. Parmi ceux-ci, certains virus, bactéries, champignons, oomycètes, nématodes et insectes présentent un comportement antagoniste envers les plantes. Ces agents, dits phytopathogènes, sécrètent des facteurs de virulence (aussi appelés effecteurs) interférant avec le système immunitaire végétal et permettant ainsi la colonisation au sein des tissus hôtes. Ironiquement, la plante possède des gènes de résistance (gènes R) capables de reconnaître certains de ces effecteurs et ainsi enclencher une réponse de défense afin de bloquer la propagation de l&apos;agent pathogène. Lorsqu&apos;un effecteur est reconnu par un gène R, il est également qualifié de facteur d&apos;avirulence (Avr). De plus en plus, les approches d&apos;amélioration génétique tentent de tirer profit de ces facteurs d&apos;avirulence afin d&apos;accélérer l&apos;identification de nouveaux cultivars résistants. Chez la pomme de terre (Solanum tuberosum), une des maladies les plus dévastatrices est le mildiou, causée par Phytophthora infestans. Alors que plusieurs gènes Avr ont été identifiés chez P. infestans, la majorité des connaissances acquises à l&apos;aide de ceux-ci a été obtenue au niveau de l&apos;infection du feuillage. Pourtant, P. infestans s&apos;attaque également aux tubercules, et il est reconnu que certains gènes R ne sont efficaces qu&apos;au niveau du feuillage. L&apos;existence de processus infectieux différentiels en fonction de l&apos;organe infecté est un domaine relativement inexploré, mais il semble clair que certains agents pathogènes déploient certains effecteurs de façon &quot;organe-spécifique&quot;. Le premier objectif de ce projet visait la comparaison du processus d&apos;infection de différents organes de la pomme de terre par P. infestans. À cette fin, des feuilles de tubercules ont été inoculés par le mildiou, suivi d&apos;un échantillonnage à différent temps des tissus infectés et l&apos;analyse des transcrtis par RT-qPCR. Un deuxième objectif visait à confirmer l&apos;absence d&apos;expression de gènes Avr comme seul déterminant génétique responsable de l&apos;absence de résistance au niveau des tubercules. Afin de réaliser ce deuxième objectif, l&apos;expression de gènes Avr a été forcée au niveau des feuilles et des tubercules de la pomme de terre par agroinfiltration.&quot;--Sommaire."],"dc:format":["application/pdf"],"dc:format.medium":["electronic","sans médiatio","volume"],"dc:identifier.other":["umir:1793"],"dc:identifier.uri":["https://hdl.handle.net/20.500.14658/7759"],"dc:language":["fre"],"dc:language.iso":["iso639-2b"],"dc:publisher":["Université de Moncton,"],"dc:rights":["Author"],"dc:subject":["Phytophthora infestans","Mildiou de la pomme de terre","Virulence (Microbiologie)","Immunologie","Pomme de terre","Maladies et fléaux","Plantes","Expression génique"],"dc:title":["Caractérisation moléculaire de la spécificité d&apos;organe chez Phytophthora infestans, agent causal du middiou de la pomme de terre"],"dc:type":["Text","thèse"],"thesis:degree_discipline":["Faculté des sciences"],"thesis:degree_level":["2e cycle"],"thesis:degree_name":["Maîtrise ès sciences (biologie)"],"thesis:institution_name":["Université de Moncton"]},"updated_at":"2026-07-24T03:10:09Z"}