{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7692"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7692","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Réactions des femmes au sexisme ambivalent et santé mentale: une analyse selon la technique du journal quotidien","abstract":"&quot;Les femmes ne sont pas passives lorsqu&apos;elles font face à la discrimination sexiste (Beaton et McKay, 2007). Elles ont recours à une variété de modes de réponses, et sont ainsi capables de transformer la façon dont leur santé mentale est affectée par leurs expériences (McKay, Beaton et Lanteigne, 2015). Toutefois, peu de recherches n&apos;ont fait la distinction entre les deux types de sexisme ambivalent, soit le sexisme hostile et bienveillant (Glick et Fiske, 1996) dans l&apos;exploration du mode de réponse privilégiée par les femmes. Pourtant, l&apos;étude de Becker et Wright (2011) permet de supposer que les femmes réagissent différemment selon le type de sexisme. Afin de combler ce manque, cette étude a été conçue dans le but de documenter le lien entre le type de sexisme ambivalent vécu et le mode de réponse employé, ainsi que la façon dont ils intéragissent pour influencer la santé mentale des femmes. Le rôle de l&apos;autocensure (Jack, 1991) sera également exploré dans le contexte du sexisme bienveillant. La première hypothèse stipule que les deux types de sexisme vont engendrer les trois modes de réponse documentées par McKay et al. (2015). La deuxième hypothèse suppose que lorsque le sexisme vécu est bienveillant, un lien négatif sera obtenu entre le niveau d&apos;autocensure et le désengagement. La troisième hypothèse postule que peu importe le type de sexisme, les femmes qui ont recours au désengagement rapporteront une plus grande détresse psychologique que les femmes qui se servent de l&apos;engagement avec contrôle primaire ou secondaire. De plus, une interaction est prévue entre le type de sexisme et le mode de réponse employé sur la santé mentale des femmes. Plus précisément, les femmes qui ont recours à l&apos;engagement avec contrôle primaire ou secondaire témoigneront d&apos;une meilleure santé mentale si ces gestes émanent d&apos;une expérience de sexisme hostile, plutôt que de sexisme bienveillant.&quot;--Sommaire.","abstract_html":"&amp;quot;Les femmes ne sont pas passives lorsqu&amp;apos;elles font face à la discrimination sexiste (Beaton et McKay, 2007). 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