{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7537"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/7537","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"L&apos; infidélité: une étude de ses modèles et l&apos;introduction d&apos;un modèle multifactoriel","abstract":"&quot;Cette étude-ci veut comparer en quelque sorte les principaux modèles théoriques émis pour expliquer le phénomène de l&apos;infidélité conjugale et terminera en proposant un nouveau modèle multifactoriel qui pourrait l&apos;expliquer. Tout d&apos;abord, il y a le modèle de Carl Rusbult dit de l&apos;investissement, une des théories de type échange social, qui suggère que l&apos;engagement devrait expliquer la continuité d&apos;une relation intime. Grâce à une combinaison de trois facteurs, ce modèle explique en effet 9,7 % des cas d&apos;infidélité. Ensuite, il y a la théorie de l&apos;évolution de David Buss qui propose que l&apos;instinct de survie chez les hommes implique de vouloir reproduire son patrimoine génétique avec une cible féconde et chez les femmes de rechercher un partenaire pouvant assurer la survie de la famille à travers la sécurité et l&apos;abondance de ressources. Compte tenu des variables mesurées, nous concluons que ce modèle explique entre 3 et 10 % de la variance. La théorie de l&apos;attachement proposé par John Bowlby, pour sa part, suggère que les gens infidèles ont un style d&apos;attachement de type « anxieux » ou « évitant » et présagent des relations plus chaotiques (voir Vangelisti &amp; Perlman, 2006). En bref, nous avons trouvé que ce modèle explique à peine 2 % de la variance dans notre mesure d&apos;infidélité. En quatrième lieu, notre revue de la littérature et nos données empiriques suggèrent qu&apos;une explication du type behavioriste, voire même hédoniste, pourrait aussi être une explication valable de l&apos;infidélité. En effet, nos analyses suggèrent que ce modèle behavioriste explique quelque 4 % de la variable dépendante.&quot;","abstract_html":"&amp;quot;Cette étude-ci veut comparer en quelque sorte les principaux modèles théoriques émis pour expliquer le phénomène de l&amp;apos;infidélité conjugale et terminera en proposant un nouveau modèle multifactoriel qui pourrait l&amp;apos;expliquer. Tout d&amp;apos;abord, il y a le modèle de Carl Rusbult dit de l&amp;apos;investissement, une des théories de type échange social, qui suggère que l&amp;apos;engagement devrait expliquer la continuité d&amp;apos;une relation intime. Grâce à une combinaison de trois facteurs, ce modèle explique en effet 9,7 % des cas d&amp;apos;infidélité. 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