{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/6761"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/6761","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"La production de textes législatifs bilingues authentiques au Canada: la corédaction et la traduction démystifiées","abstract":"&quot;Le présent mémoire vise à résumer, en un seul document, les multiples facettes du régime de bilinguisme législatif canadien et à jeter de la lumière sur les méthodes de rédaction législative bilingues conçues pour répondre aux obligations juridiques en la matière. Ces méthodes, peu connues en dehors du petit cercle de spécialistes qui oeuvrent dans le domaine, sont la pierre angulaire du bilinguisme législatif canadien, car c&apos;est par leurs fruits que se mesure le respect de ces obligations. Les deux principaux modèles de rédaction législative canadiens sont la traduction interactive et la corédaction. Nous examinerons en détail la démarche propre à ces deux modèles, en faisant appel à diverses études sur le terrain accomplies à cette fin. Nous verrons que le choix de modèle, qui demeure l&apos;apanage des provinces et territoires à présent, ne répond pas simplement à des exigences pratiques, mais est conditionné par le contexte propre à chacune des législatues canadiennes. Si ce contexte exige invariablement l&apos;intégrité jurique et linguistique des versions des textes législatifs, il ne se préoccupe que parfois de la participation égale des deux communautés linguistiques à l&apos;élaboration du droit. Dès lors, le débat de longue date qui oppose systématiquement la traduction et la corédaction comme méthodes de production de textes législatifs, d&apos;où ressort invariablement victorieuse la corédaction, manque de discernement. Nous espérons par le présent mémoire faire connaître la méthodologie propre aux deux grands modèles de rédaction législative canadiens souligner leurs avantage et défauts respectifs et ce faisant, éclairer la voie tant sur les améliorations à envisager dans les provinces et territoires qui font appel à ces modèles que sur les considérations propres à guider le choix de la méthode à privilégier au Québec, où une réforme s&apos;impose aujourd&apos;hui.&quot;--Sommaire.","abstract_html":"&amp;quot;Le présent mémoire vise à résumer, en un seul document, les multiples facettes du régime de bilinguisme législatif canadien et à jeter de la lumière sur les méthodes de rédaction législative bilingues conçues pour répondre aux obligations juridiques en la matière. 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Ces méthodes, peu connues en dehors du petit cercle de spécialistes qui oeuvrent dans le domaine, sont la pierre angulaire du bilinguisme législatif canadien, car c&apos;est par leurs fruits que se mesure le respect de ces obligations. Les deux principaux modèles de rédaction législative canadiens sont la traduction interactive et la corédaction. Nous examinerons en détail la démarche propre à ces deux modèles, en faisant appel à diverses études sur le terrain accomplies à cette fin. Nous verrons que le choix de modèle, qui demeure l&apos;apanage des provinces et territoires à présent, ne répond pas simplement à des exigences pratiques, mais est conditionné par le contexte propre à chacune des législatues canadiennes. Si ce contexte exige invariablement l&apos;intégrité jurique et linguistique des versions des textes législatifs, il ne se préoccupe que parfois de la participation égale des deux communautés linguistiques à l&apos;élaboration du droit. 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