{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/6550"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/6550","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Adhérence aux comportements d&apos;auto-soins chez les adolescents atteints du diabète de type 1","abstract":"Cette étude descriptive prédictive avait pour but d&apos;identifier les différents facteurs influençant le degré d&apos;adhérence chez les adolescents diabétiques de type 1, en portant une attention particulière à l&apos;importance du soutien des amis. La collecte de données a débuté en juin 2008 et s&apos;est terminée en juin 2009. Un total de 23 adolescents diabétiques de type 1, âgés entre 13 et 17 ans, ont accepté de participer à l&apos;étude. L&apos;échantillon comptait 12 garçons et 11 filles dont l&apos;âge moyen était de 14,32 ans. La majorité des adolescents avaient reçu le diagnostic du diabète de type 1 au moins six années auparavant. Les adolescents sont tous suivis à la clinique diabétique pédiatrique de la région. Les principaux résultats démontrent que 87% des adolescents diabétiques se disent adhérents. Le type d&apos;adhérence le moins respecté est l&apos;adhérence aux comportements d&apos;auto-soins, pour lequel près d&apos;un quart des participants se disent non-adhérents. Parmi les comportements d&apos;auto-soins les moins suivis, on indique la diète et le temps d&apos;administration d&apos;insuline. En effet, plus d&apos;un quart des adolescents démontrent un manque d&apos;adhérence à la diète, en plus de ne pas respecter les directives relatives au temps pour administrer l&apos;insuline. Pour ce qui est des différents facteurs internes et externes qui agissent sur l&apos;adhérence, il est noté que la menace physique, c&apos;est-à-dire la peur de l&apos;hypoglycémie et des complications, est le facteur qui engendre le plus de sentiments négatifs auprès des adolescents. D&apos;autre part, les participants estiment que le soutien des infirmières est le facteur externe le plus ressenti (82,5%), suivi du soutien de la part des médecins (78,2%) et de la famille (78,2%). Ensemble, le soutien des médecins et l&apos;énergie et volonté prédisent 61% de la variance en ce qui a trait à l&apos;adhérence aux comportements d&apos;auto-soins chez les adolescents diabétiques. Par l&apos;entremise d&apos;un groupe de discussion et de questions ajoutées au questionnaire sociodémographique, la chercheure souhaitait explorer davantage la relation entre le soutien des amis et l&apos;adhérence. Toutefois, l&apos;existence d&apos;une relation significative entre l&apos;adhérence et le soutien des amis n&apos;a pas été démontrée. Une des forces de cette étude est sa pertinence. En effect, il est important de valider empiriquement les observations notées en milieu clinique, afin d&apos;apporter des recommandations aux professionnels de la santé qui travaillent avec la population étudiée. Malgré les forces constatées dans l&apos;étude, il est inévitable qu&apos;elle possède aussi quelques limites. Entre autres, le faible taux de participation et la méthode d&apos;échantillonnage (entreprise de façon accidentelle), empêchent la généralisation des résultats. De plus, la petite taille de l&apos;échantillon peut faire en sorte que certaines des relations prévues à partir du cadre théorique n&apos;ont pas été validées alors qu&apos;elles seraient peut-être significatives avec un nombre plus élevé de participants. De plus, certains parents étaient présents lorsque l&apos;adolescent complétait le questionnaire menaçant alors la validité interne, en raison du phénomène de désirabilité sociale. Les données recueillies ont permis à la chercheure d&apos;émettre quelques recommandations pour le milieu pratique. Tout compte fait, un élément important constaté lors de l&apos;étude est l&apos;influence des professionnels de la santé sur l&apos;adhérence. Il s&apos;avère donc important que l&apos;infirmière et le médecin soient conscients de l&apos;importance qu&apos;accordent les adolescents à leur soutien. De plus, il est primordial que les professionnels de la santé adressent les inquiétudes des adolescents relatives à la peur des épisodes d&apos;hypoglycémie. Pour ce qui est des pistes de recherche, la chercheure suggère que le questionnaire et le cadre utilisés dans cette étude soient testés à nouveau, auprès d&apos;une plus grande population. Dans un autre ordre d&apos;idées, il serait aussi pertinent d&apos;étudier davantage le soutien des médecins et des infirmières, ainsi que leur influence sur l&apos;adhérence.","abstract_html":"Cette étude descriptive prédictive avait pour but d&amp;apos;identifier les différents facteurs influençant le degré d&amp;apos;adhérence chez les adolescents diabétiques de type 1, en portant une attention particulière à l&amp;apos;importance du soutien des amis. La collecte de données a débuté en juin 2008 et s&amp;apos;est terminée en juin 2009. Un total de 23 adolescents diabétiques de type 1, âgés entre 13 et 17 ans, ont accepté de participer à l&amp;apos;étude. L&amp;apos;échantillon comptait 12 garçons et 11 filles dont l&amp;apos;âge moyen était de 14,32 ans. La majorité des adolescents avaient reçu le diagnostic du diabète de type 1 au moins six années auparavant. Les adolescents sont tous suivis à la clinique diabétique pédiatrique de la région. 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De plus, la petite taille de l&apos;échantillon peut faire en sorte que certaines des relations prévues à partir du cadre théorique n&apos;ont pas été validées alors qu&apos;elles seraient peut-être significatives avec un nombre plus élevé de participants. De plus, certains parents étaient présents lorsque l&apos;adolescent complétait le questionnaire menaçant alors la validité interne, en raison du phénomène de désirabilité sociale. Les données recueillies ont permis à la chercheure d&apos;émettre quelques recommandations pour le milieu pratique. Tout compte fait, un élément important constaté lors de l&apos;étude est l&apos;influence des professionnels de la santé sur l&apos;adhérence. Il s&apos;avère donc important que l&apos;infirmière et le médecin soient conscients de l&apos;importance qu&apos;accordent les adolescents à leur soutien. 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