{"id":{"repo_id":"moncton","oai_identifier":"oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/6515"},"canonical_url":"https://search.dev.ndltd.org/etd/moncton/oai:umoncton.scholaris.ca:20.500.14658/6515","repository":{"repo_id":"moncton","name":"University de Moncton","base_url":"https://umoncton.scholaris.ca/server/oai/request"},"display":{"title":"Une description de l&apos;attirance vers le cannabis de la personne atteinte de schizophrénie","abstract":"L&apos;abus de substances est la condition psychiatrique la plus souvent associée à la maladie de schizophrénie et le cannabis est l&apos;une des substances la plus fréquemment utilisée par la personne atteinte de schizophrénie. Cependant, selon les recherches publiées jusqu&apos;à ce jour, peu d&apos;entre elles ont exploré l&apos;expérience vécue par cette population afin de comprendre ce qui l&apos;attire vers une substance telle que le cannabis. Cette recherche a pour objectif de décrire comment la personne atteinte de schizophrénie, qui consomme du cannabis, vit son attirance vers cette substance. Le type de méthode qualitative choisi fut l&apos;approche phénoménologique. Celle-ci cherche à comprendre l&apos;essence du phénomène tel qu&apos;il est vécu par l&apos;individu. Cette étude s&apos;inspire de la théorie de soins infirmiers de Jean Watson qui propose la philosophie et la science du caring. Huit hommes de la communauté, atteints de schizophrénie, ont été recrutés à l&apos;aide de professionnels de la santé des cliniques de santé mentale et des psychiatres. Tous avaient une histoire présente ou antérieure de consommation de cannabis. La collecte des données a été effectuée à l&apos;aide de deux rencontres individuelles auprès de chaque participant, et variaient de 45 minutes à deux heures chacune. À la première rencontre, l&apos;instrument de mesure Positive and Negative Syndrome Scale (PANSS) était utilisé afin de s&apos;assurer de la stabilité de l&apos;état mental de chaque participant. Lors de la deuxième rencontre, l&apos;entrevue de type partiellement structurée, enregistrée, a eu lieu. L&apos;analyse des données a été faite selon les étapes de la méthode de Colaizzi (1978).","abstract_html":"L&amp;apos;abus de substances est la condition psychiatrique la plus souvent associée à la maladie de schizophrénie et le cannabis est l&amp;apos;une des substances la plus fréquemment utilisée par la personne atteinte de schizophrénie. Cependant, selon les recherches publiées jusqu&amp;apos;à ce jour, peu d&amp;apos;entre elles ont exploré l&amp;apos;expérience vécue par cette population afin de comprendre ce qui l&amp;apos;attire vers une substance telle que le cannabis. 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